L’entraînement croisé est très bénéfique dans de nombreux sports, tels que la natation et l’aviron, mais aussi dans des exercices comme le Pilates ou la musculation. Il l’est même pour les coureurs professionnels. Il permet d’augmenter le nombre de groupes musculaires sollicités, avec les avantages que cela comporte. Mais qu’en est-il du cyclisme ? L’entraînement croisé est-il recommandé ? Nous vous expliquons ci-dessous tout ce que vous devez savoir sur ce concept et son impact sur le cyclisme. C’est parti !
Qu’est-ce que l’entraînement croisé ?
Le cross-training est une stratégie sportive qui consiste à alterner différents types d’exercices afin d’obtenir un développement physique plus complet. Contrairement à un programme basé sur une seule discipline, cette méthode cherche à tirer parti des avantages d’activités variées qui se complètent mutuellement. Ainsi, un coureur peut pratiquer la natation pour améliorer sa capacité pulmonaire ou un nageur peut faire des séances de musculation pour gagner en puissance. Les avantages du cross-training sont multiples. Tout d’abord, il aide à équilibrer le corps, car il corrige les déséquilibres musculaires causés par la répétition d’un seul mouvement sportif. Il réduit également le risque de blessures en renforçant les muscles stabilisateurs et les articulations qui ne sont pas toujours sollicités dans le sport principal.
Un autre aspect fondamental est la variété et la motivation. L’introduction d’activités différentes rompt la routine, ce qui évite la démotivation et favorise une plus grande constance à long terme. De plus, l’entraînement croisé améliore les capacités aérobie et anaérobie, la force, la souplesse et la coordination, offrant une préparation complète qui profite à tous les sportifs. En définitive, l’entraînement croisé ne vise pas seulement à compléter un sport spécifique, mais aussi à créer une base solide de condition physique générale qui permet de mieux performer et de manière plus sûre.
Entraînement croisé cyclisme : cela en vaut-il la peine ?

Appliqué au cyclisme, l’entraînement croisé présente une valeur ajoutée. Le pédalage est un mouvement très spécifique et efficace, mais il ne sollicite pas de manière équilibrée tous les muscles du corps. Cela peut entraîner des faiblesses, des surcharges ou même des blessures dues à la répétition. C’est là que l’entraînement croisé en cyclisme prend toute son importance. Un exemple clair en est le travail de musculation en salle de sport. Faire des exercices de musculation axés sur les jambes, les fessiers et le tronc augmente non seulement la puissance du pédalage, mais retarde également la fatigue et apporte plus de stabilité sur le vélo. Des activités telles que le yoga ou le pilates, quant à elles, améliorent la souplesse et la posture, réduisant ainsi les douleurs dorsales ou cervicales après de longues sorties.
La course à pied est une autre discipline fortement recommandée pour les cyclistes. L’impact contrôlé de la course renforce les tendons et les articulations, ce que le vélo ne fait pas avec autant d’intensité. En fait, l’entraînement croisé entre la course à pied et le cyclisme est devenu populaire comme combinaison idéale pour améliorer la capacité aérobie et l’endurance, comme vous pouvez le lire dans notre blog. De nombreux cyclistes trouvent dans la course à pied un allié parfait pour améliorer leur capacité pulmonaire et la force d’impact de leurs jambes, ce qui se traduit ensuite par une plus grande stabilité et une meilleure efficacité dans les montées ou les sprints. Cependant, cela doit être fait de manière progressive afin d’éviter de surcharger les articulations.
La natation, quant à elle, est également une excellente alliée, car elle développe les muscles du haut du corps et augmente la capacité pulmonaire, équilibrant ainsi la prédominance du bas du corps exigée par le cyclisme. En conclusion, l’entraînement croisé avec le cyclisme en vaut la peine, car il renforce des aspects que le vélo seul ne peut pas couvrir. Il ne prend pas de temps sur le vélo : il le complète, améliore les performances et protège le cycliste contre les blessures ou les stagnations dans ses progrès.
Comment élaborer un programme d’entraînement croisé en cyclisme
Élaborer un programme d’entraînement croisé en cyclisme ne signifie pas remplir son agenda d’activités différentes sans ordre ni stratégie. Il s’agit de trouver un équilibre entre le vélo et d’autres disciplines qui renforcent les capacités nécessaires pour améliorer les performances sur deux roues. Un bon point de départ consiste à réserver entre 1 et 2 séances hebdomadaires pour des activités complémentaires. Les autres jours doivent être consacrés au vélo, que ce soit sur route, en montagne ou en salle avec des rouleaux intelligents tels que le Smart ZDrive MAX de ZYCLE. Ce rouleau à transmission directe vous offre l’avantage de pouvoir pratiquer le cyclisme à la maison avec votre vélo, tout en profitant des sensations de pédalage les plus réalistes. De plus, il dispose d’une capacité de freinage à faible cadence unique qui simule des conditions de montée très réalistes et des développements plus courts.
Sans oublier qu’il est facile à monter et très silencieux. Voici un exemple de programme d’entraînement croisé en cyclisme :
- Lundi : repos actif avec yoga ou pilates (40-60 minutes).
- Mardi : séance de cyclisme en salle (intervalles d’intensité).
- Mercredi : entraînement de musculation en salle, axé sur les abdominaux, les fessiers, les quadriceps et les lombaires (par exemple, avec des squats, des soulevés de terre et des planches).
- Jeudi : sortie sur route à rythme constant.
- Vendredi : natation légère, 30-45 minutes, pour travailler la capacité respiratoire.
- Samedi : longue séance de VTT ou de vélo de route en extérieur ou à la maison (vélo d’intérieur).
- Dimanche : course à pied douce de 30 minutes ou repos complet.
Ce type de combinaison permet d’améliorer l’endurance cardiovasculaire, de renforcer les groupes musculaires impliqués dans le pédalage et d’ajouter de la variété à la semaine d’entraînement. Tout cela sans perdre de vue l’objectif principal : le cyclisme. Les séances de musculation et d’assouplissement renforcent les muscles de soutien, tandis que la course à pied et la natation augmentent la capacité aérobique et pulmonaire.
